Un continuel désarroi. S'empara d'elle.

Un continuel désarroi. S'empara d'elle.
Vue de Dakar. Par Ruben.




Ai-je vraiment tout dit ? Bien sûr que non.

Ai-je terminé? Je crois, oui. Ici.



J'espère. Ailleurs. Bientôt. Plus loin, ou plus près des corps.

Des frissons. De sueurs chaudes et froides. Les goutelettes d'eau glacées coulant le long de ton dos brûlant. Une histoire.





Elle a avancé. A sa vitesse. Un voyage. Elle commence a ressembler à ce qu'elle aimerait être. Elle choisit. Elle a encore du mal. Mais elle se bouscule, et elle change. Vraiment. Et elle assume, parce que tout ça lui fait du bien. Le plus grand bien.





Et je finis sur un La.

# Posté le mardi 21 avril 2009 12:20

L'indécision

[C'est peut-être le début, ou alors peut-être vous êtes vous trompés, peut-être avez-vous commencé par la fin ...
Je commencerais par la fin puisque c'est par là que mon récit débute.
C'est par ce chemin là que la chute sera drôle, cynique.
Je suis cynique, je ne vous l'avais pas encore dis ? C'est étonnant, quand je me présente c'est toujours la première chose que je dis. Vous auriez raison de me répondre « Oui mais vous n'avez pas commencé cher monsieur ». Je déteste qu'on m'appelle monsieur, si nous nous côtoyons ultérieurement, vous serez informés, on ne m'appelle pas monsieur, c'est triste, vulgaire et prétentieux.]






Les mots se bousculent aux portes de mes lèvres. Je les cherchai depuis longtemps.
Juste un petit peu. Juste comme ça. Juste pour toi.


A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.







[Tu es un marin. Pour moi tu es ce marin-là, ce marin qui passe et qui s'en va...
Tu es un marin, je suis là quand tu veux de moi, j'essaye de m'éclipser quand tu ne veux pas de moi.
Oh ce n'est pas toujours facile, l'envie de te voir l'emporte sur cet esprit qui me dicte de te laisser... T'en aller. Tout quitter si l'envie t'en prenait. Tu l'as fait, je ne t'en veux pas. J'espère que tu m'excuses de ne pas m'en vouloir quand je pense à toi. Je ne m'en veux pas. L'admiration que je te porte est inexplicable.
Mais tu restes un marin, et je reste cette femme d'un port, que tu laisses sur le pas de ta porte chaque matin, chaque matin, subséquent chaque nuit passée contre ton corps chaud. Chaud de tous ces pays que tu as visité, ta peau me rapportant un peu de sable que le vent a collé sur ton torse. Je t'ai souvent envié, presque détesté, toi qui avait eu la chance de naître dans ce magnifique pays, de grandir auprès des tiens et de décider de ton avenir. Je crois que je t'ai aimé, j'ai aimé ta vie, si prévoyante, débordante de bonheur. J'ai aimé ce cadre, ton pays, les fleurs que je voyais de ta fenêtre chaque matin en me réveillant. Tous ces matins ensoleillés de ce mois de mai. Je t'ai rencontré en mai, oui, c'est un beau mois, le mois de mai pour les amoureux.]
L'indécision

# Posté le mardi 06 janvier 2009 15:30

Modifié le lundi 19 janvier 2009 14:21

S'enfuir

"...Mieux valait voir le ciel, quitte à en mourir, que vivre sans jamais connaître le jour."
H. P. Lovecraft






Un jour, ils se rendront peut-être compte que j'étouffe.








2009 - On nous promet encore une chouette année



Quelques larmes et une chanson
Quelques mots et du frisson






*_Rien ne desserrera nos mains
Rien n'éteindra l'éphémère
Nous forcerons, nous forcerons nos destins
Puis nous perceront les mystères
Il y a les lois de l'empire
Et les trous noirs dans ma mémoire
Il y a le meilleur et puis le pire
Au milieu de notre trajectoire _*









Un baiser légal ne vaut jamais un baiser volé.
Guy de Maupassant

En souvenir de ce dernier cours de sport de l'année 2008 avec vous.






(L) Souvenirs (L)
S'enfuir

# Posté le vendredi 19 décembre 2008 15:30

Modifié le jeudi 01 janvier 2009 14:47

Oh un poteau éléctrique!

Oh un poteau éléctrique!

Allons-nous gaver d'amour jusqu'à en crever.
Love actually





Et serre-moi. Plus fort que tu ne m'as jamais serrée. Que toute ta force s'imprime en moi. [Antigone]






Dans mon coeur, il y a deux visages, et des dizaines d'étoiles.

Malgré tout, je garde l'envie de perdre mes dents près de vous.



















Bonjour Tristesse
"Sur ce sentiment inconnu dont l'ennui, la douceur m'obsède, j'hésite à apposer le nom, le beau nom grave de tristesse."
"La liberté de penser, et de mal penser et de penser peu, la liberté de me choisir moi-même. je ne peux dire "d'être moi-même" puisque je n'étais rien qu'une pâte modelable, mais celle de refuser les moules."
"Je restais sur mon lit, la tête renversée, les yeux au plafond, bougeant à peine pour retrouver un morceau de drap frais. Je ne dormais pas mais je mettais sur le pick-up au pied de mon lit des disques lents, sans mélodie, juste cadencés. Je fumais beaucoup, je me trouvais décadente et cela me plaisait. Mais ce jeu ne suffisait pas à m'abuser : j'étais triste, désorientée."


# Posté le lundi 17 novembre 2008 14:24

Mayeul

Mayeul




Laissez moi vous présenter le plus beau bébé du monde...




Et ses parents.


























Il n'existe aucun secret qui ne puisse être dévoilé.
Notre société est comme un bal masqué, où chacun cache sa véritable nature. Il la révèle par le choix de son masque.











Elévation-Baudelaire

Au-dessus des étangs, au-dessus des vallées,
Des montagnes, des bois, des nuages, des mers,
Par delà le soleil, par delà les éthers,
Par delà les confins des sphères étoilées,

Mon esprit, tu te meus avec agilité,
Et, comme un bon nageur qui se pâme dans l'onde,
Tu sillonnes gaiement l'immensité profonde
Avec une indicible et mâle volupté.

Envole-toi bien loin de ces miasmes morbides;
Va te purifier dans l'air supérieur,
Et bois, comme une pure et divine liqueur,
Le feu clair qui remplit les espaces limpides.

Derrière les ennuis et les vastes chagrins
Qui chargent de leur poids l'existence brumeuse,
Heureux celui qui peut d'une aile vigoureuse
S'élancer vers les champs lumineux et sereins;

Celui dont les pensers, comme des alouettes,
Vers les cieux le matin prennent un libre essor,
- Qui plane sur la vie, et comprend sans effort
Le langage des fleurs et des choses muettes!





# Posté le lundi 20 octobre 2008 15:02

Modifié le mardi 04 novembre 2008 15:07